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La part de l’ange (2007)

  • 01.
    Fleur
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    Fleur que l’on cueille au bord du chemin
    Insouciant de s’écorcher la main
    Fleur posée à la tombée du soir
    Sur le pas d’une porte plein d’espoir

    Fleur effeuillée, fleur dis-moi si elle m’aime
    Fleur ma question est toujours la même
    Fleur des instants retrouvés
    Qui ramène un sourire d’un tendre passé

    Fleur …Songe à la douceur
    D’aller là-bas où le poète
    Invite au voyage
    Fleur …J’ai gardé au coeur
    Le souvenir d’un parfum
    Et des traits d’un visage

    Fleurs bouquet charmant pour la mariée
    Fleurs jetées au vent les yeux fermés
    Fleurs trop maquillées , fleurs des grands soirs
    En fourreau de soie, pétales noirs

    Fleurs qui vous mettent le monde en couleurs
    Pour cacher un peu de sa laideur
    Fleurs aux corolles d’or sous le soleil
    Pour un peintre fou qui s’émerveille

    Fleur …Songe à la douceur
    D’aller là-bas où le poète
    Invite au voyage
    Fleur …J’ai gardé au coeur
    Le souvenir d’un parfum
    Et des traits d’un visage

    Fleur qui s’entête à percer les gravats
    Et qui joue sa vie sous chaque pas
    Fleur fanée comme un ancien amour
    Qui s’efface un peu plus chaque jour

    Fleur …Songe à la douceur
    D’aller là où le poète
    Invite au voyage
    Fleur …J’ai gardé au coeur
    Le souvenir d’un parfum
    Et des traits d’un visage
    Fleur …Songe à la douceur
  • 02.
    La part de l'ange
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    On s’accroche à des souvenirs
    Des photos devant des jets d’eau
    Mais on a beau les embellir
    A l’horizon rien de nouveau

    Mais c’est déjà bien d’être à deux
    Les hérissons ont leur distance
    On se regarde au fond des yeux
    Et on se cherche dans le silence

    Pour retrouver la part de l’ange
    Qui s’est perdue au long des jours
    Dans une histoire où se mélangent
    Les déchirures, les mots d’amour
    Pour retrouver la part de l’ange
    Ensemble nous nous envolons
    Loin du banal où tout se range
    Et nous rêvons à l’unisson

    Quelques sourires et quelques larmes
    Des moments qui nous ont fait peur
    Parfois ouverts, parfois en armes
    Imprévisibles sont les cœurs

    Nous refaisons tous les chemins
    Qui ont dessiné notre vie
    Entre les ronces et le jasmin
    Il suffirait d’un rien, d’un si…

    Pour retrouver la part de l’ange
    Qui s’est perdue au long des jours
    Revivre l’émotion étrange
    Qu’est le premier frisson d’amour
    Pour retrouver la part de l’ange
    Ensemble nous nous envolons
    Loin du banal où tout se range
    Et nous rêvons encore à l’unisson

    Pour retrouver la part de l’ange
    Qui s’est perdue au long des jours
    Dans une histoire où se mélangent
    Les déchirures, les mots d’amour
    Pour retrouver la part de l’ange
    Ensemble nous nous envolons
    Loin du banal où tout se range
    Et nous rêvons… à l’unisson
  • 03.
    Au café du temps perdu
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    Au café du temps perdu

    Au café du temps perdu
    Je suis retourné
    Un jour où rien n’allait plus

    J’avais peur d’être déçu
    Mais rien n’avait changé
    Bonsoir ami, bienvenu !

    La patronne m’a reconnu
    Malgré mon costume de notable
    Et comme si elle m’avait attendu
    Elle m’avait gardé la même table

    Au café du temps perdu
    J ‘allais quand j’étais riche
    De tous ces riens dont on se fiche
    Quand on a pignon sur rue.

    Au café du temps perdu
    J’allais retrouver la bande
    Et les promesses en sarabande
    D’un avenir non avenu

    Je l’aimais ce temps perdu
    Cette liberté
    Ce trésor, ce luxe absolu

    Mais la vie bien entendu
    N’a pas supporté
    Que j’ignore les sentiers battus

    Alors à la place du cœur
    Elle m’a greffé une calculette
    Mais ce soir avec les rêveurs
    Nous allons chanter à tue-tête

    Au café du temps perdu
    J ‘allais quand j’étais riche
    De tous ces riens dont on se fiche
    Quand on a pignon sur rue.
    .
    Au café du temps perdu
    J’allais retrouver la bande
    Qui vous requinquait sur demande
    Chaque fois qu’on y croyait plus
    Au café du temps perdu
    J’allais…
    Au café du temps perdu
    J’allais… retrouver la bande

    Ces grands moments d’absolu
    Ma vie n’en a plus voulu
    Elle m’a enrôlé

    Ce temps qui semblait perdu
    Cette liberté
    C’était le luxe absolu

    Au café du temps perdu
    Parmi les rêveurs
    J’étais en terrain connu

    Les regrets ont disparu
    Et on dépoussiérait
    Les décors d’un monde révolu

    Avant qu’à la place du cœur
    On nous greffe une calculette
    On s’est quittés aux p’tites heures
    Et on chantait tous à tue-tête
  • 04.
    Le bien que tu me fais
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    Le mal que je me donne
    Pour le bien que tu me fais
    Toi qui mieux que personne
    Me comprends et me connais

    Le mal que je me donne
    Pour plaire à l’âme sœur
    Je cours, j’en fais des tonnes
    Pour être à la hauteur

    Je me suis mis des œillères
    Pour ne plus voir que toi
    Pour garder ta lumière
    Au plus profond de moi

    Toi ma douce infirmière
    Qui ranime mon cœur
    Quand la vie m’indiffère
    Quand elle perd ses couleurs

    Le mal que je me donne
    Pour le bien que tu me fais
    Pour toi qui me façonnes
    Qui m’apprends à être vrai

    Pour toi qui me raisonnes
    Quand parfois mes vieux démons
    Me narguent et me fredonnent
    L’air des vieilles illusions

    Dans ce monde de machines
    Qui broie les émotions
    Je lutte et je m’échine
    Pour être plus qu’un pion

    Sur ce drôle d’échiquier
    Dont l’enjeu me dépasse
    Où le vent à son gré
    Me pose et me déplace

    Mais je ne me plains pas
    Ill m’a donné ma chance
    Il m’a guidé vers toi
    J’ai eu ma récompense

    Le mal que je me donne
    Pour le bien que tu me fais
    Toi qui mieux que personne
    Connais tout de mes secrets

    Le mal que je me donne
    Le mal que je me donne
    Le bien que tu me fais
  • 05.
    Ce George(s)
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    Mais qu’est-ce qu’il a, mais qu’est-ce qu’il a ce Georges
    A me faire sortir le cœur par la gorge ?
    Mais qu’est-ce qu’il a, mais qu’est-ce qu’il a ce type
    Qu’est toujours là même quand personne le bipe ?

    Oh la la oui ses yeux de braises
    Et sa p’tite fossette au menton
    Je n’en dors plus, j’en deviens niaise oui je fonds
    En pamoison je soupire son nom
    Et elle achète des tas de revues
    Pour y découper ses photos
    Sur tous nos murs l’air détendu
    On voit sourire le beau cabot

    Mais qu’est-ce qu’il a, mais qu’est-ce qu’il a ce Georges
    A me faire sortir le cœur par la gorge ?

    Si encore c’était Clark Gable
    Autant en emporterait le vent
    Mais je dois me farcir sa belle gueule
    De Don Juan toute la journée sur mon écran

    C’est quand même mieux que ton football
    Occupe-toi, lis ou bien picole
    Mais si je bois, j’réponds plus de moi
    J’supporte plus c’ ménage à trois

    Mais qu’est-ce qu’il a, mais qu’est-ce qu’il a ce Georges
    A me faire sortir le cœur par la gorge ?

    L’autre soir en rentrant du boulot
    Avec délice j’passe mes pantoufles
    Mais v’là qu’elle rapplique aussitôt
    M’agresse à me laisser sans souffle
    Est-ce que mon Georges se permettrait
    De s’laisser aller comme tu l’ fais
    Ah il a raison Aznavour
    T ’es beau à r’garder, tu tues l’amour !

    Mais qu’est-ce qu’il a, mais qu’est-ce qu’il a ce Georges
    A lui faire sortir le cœur par la gorge ?

    Chaque fois qu’Monsieur sort son chef d’œuvre
    Faut qu’j’la conduise au cinéma
    Pendant qu’elle avale ses couleuvres , oh la la la
    Moi j’tourne en rond, j’fais les cent pas
    T’as qu’à m’attendre dans un bistrot
    Ah vraiment elle me « pousse-au-crime
    Je prendrai le dernier métro
    Puisque j’te saoûle avec mon film

    Mais qu’est-ce qu’il a, mais qu’est-ce qu’il a ce Georges
    A me faire sortir le cœur par la gorge ?

    Va cours le rejoindre à Hollywood
    C’est ça ! Va te goinfrer de fast-food
    Et toi fiche-moi la paix pauvre pomme
    Prends-en d’la graine, ça c’est un homme !

    Mais qu’est-ce qu’il a, mais qu’est-ce qu’il a ce Georges
    A me faire sortir le cœur par la gorge ?
    Mais qu’est-ce qu’il a, mais qu’est-ce qu’il a ce Georges ?

    Tu parles d’une exclusivité
    Ton Super Georges il est Clooney

    Mais qu’est-ce qu’il a, mais qu’est-ce qu’il a ce Georges
    A me faire sortir le cœur par la gorge ?
    Mais qu’est-ce qu’il a, mais qu’est-ce qu’il a ce type
    Qu’est toujours là même quand personne le bipe ?
    Mais qu’est-ce qu’il a, mais qu’est-ce qu’il a ce Georges ?
  • 06.
    Le féminin sacré
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    Encore un cas désespéré
    Où le féminin sacré
    Est mis à mal, est confronté
    Au masculin inadapté

    Elle rêvait d’infini, d’immensité pour deux
    Regardait les étoiles et soupirait des vœux
    Elle voulait avant tout vieillir auprès de lui
    Gagner le pari fou de l’aimer tout une vie

    Il voulait lui offrir tout l’or de l’univers
    Il parlait de trésors enfouis au fond des mers
    Ce rêve inassouvi de puissance et de gloire
    Dressé entre elle et lui a gâché leur histoire

    Encore un cas désespéré
    Où le féminin sacré
    Est mis à mal, est confronté
    Au masculin inadapté

    Lui pauvre béotien n’avait rien compris
    Mais toujours sûr de lui imposait son avis
    Arrachait sans regret les ailes des papillons
    Quand l’enfant s’attardait au fond de sa raison

    Et elle a fait le vide dans son cœur dans sa tête
    Elle a repris ses fêtes, ses voyages ,ses comètes
    Le laissant dans son néant,
    Sans faire d’éclats, tout doucement
    Elle est partie au petit jour
    Son balluchon trop plein d’amour

    Encore un cas désespéré
    Où le féminin sacré
    Est mis à mal, est confronté
    Au masculin inadapté

    Encore un cas désespéré
    Où le féminin sacré
    Est mis à mal, est confronté
    Au masculin inadapté

    Il est seul aujourd’hui
    Assis sur son tas d’or
    Il est triste et s’ennuie
    De celle qu’il aime encore

    Elle a toujours pour elle
    L’infini, les étoiles
    Et des vœux à la pelle
    Qui parfois lui font mal




    Encore un cas désespéré
    Où le féminin sacré
    Est mis à mal, est confronté
    Au masculin inadapté

    Encore un cas désespéré
    Où le féminin sacré
    Est mis à mal, est confronté
    Au masculin inadapté
  • 07.
    La couleur du vent
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    J’ai couru tout une vie derrière les mirages
    Qui me promettaient l’or de mes rêves d’enfant
    Me voici arrivé sur cette étrange plage
    Où en cris déchirants meurent les goélands
    Je ne saurai jamais la couleur du vent

    Quand le vent m’a parlé il était l’ aventure
    Il s’est appelé gloire et plus tard illusion
    Et bientôt solitude douce amère blessure
    Car personne n’a pu répondre à ma question
    Je ne saurai jamais la couleur du vent
    La couleur du vent, la forme de l’eau
    Et l’âge du temps…

    Et je me suis retourné sur les traces de mes pas
    Au dernier souvenir je les perdais déjà
    Alors je me suis assis fourbu sur un rocher
    J’étais prisonnier entre la mer et mon passé
    Je ne saurai jamais la couleur du vent
    La couleur du vent, la forme de l’eau
    Et l’âge du temps…

    Et je te trouve là dans la fleur de ton âge
    Auréolée d’azur et d’amour qui m’attend
    Puis-je tenir ta main ? J’ai fini mon voyage
    J’ai bien vu que tes yeux ont la couleur du vent
    J’ai bien vu que tes yeux ont la couleur du vent
    La couleur du vent, la forme de l’eau
    Et l’âge du temps…
    La couleur du vent, la forme de l’eau
    Et l’âge du temps…
  • 08.
    Mille ans déjà
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    D’aussi loin qu’il m’en souvienne
    Je te connaissais déjà
    Ton histoire était la mienne
    Quand les mots n’existaient pas

    On a traversé des ponts
    Des miroirs et des saisons
    Des rêves
    Te souviens-tu de Kerouan ?
    Quand sous les yeux du sultan
    Je t’enlève

    Mille ans, mille ans déjà
    Qu’on s’aime, non ne ris pas
    Je tourne autour de toi
    Depuis mille ans déjà

    Il t’a fallu quelques vies
    Pour trouver le bon chemin
    Quelques touches de magie
    Pour qu’on se rencontre enfin

    Peut-être viens-tu d’ailleurs
    De quelque planète sœur
    De la terre
    Peut-être s’est-on choisis
    Sur une étoile à l’infini
    Mystère…

    Mille ans, mille ans déjà
    Qu’on s’aime, non ne ris pas
    Je tourne autour de toi
    Depuis mille ans déjà
  • 09.
    On n'peut pas s'quitter
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    On n’peut pas s’quitter toi et moi
    On n’doit pas
    On a touché l’ ciel, toi et moi
    Tant de fois
    Tu n’peux pas faire de moi un roi
    Dans tes bras
    Et m’abandonner dans un désert
    Où tu n’es pas

    Toi et moi nous sommes l’eau et le feu
    Mais entre le diable et le bon Dieu
    Nous avons su nous plaire
    Toi et moi, on s’est fait la guerre cœur à cœur
    Tout simplement nous voulions-nous meilleurs
    Que l’ordinaire

    On n’peut pas s’quitter toi et moi
    Surtout pas
    La terre tournerait à l’envers
    La fleuve n’irait plus à la mer

    Tout peut s’écrouler tout autour
    De notre amour
    On tiendra debout toi et moi
    Puisqu’ on y croit

    Toi et moi ces trois mots qui éclairent
    Le monde et ses misères
    La vie et ses tourments
    Toi et moi, cette musique astrale
    Qui nous vient des étoiles
    Du bout du temps

    On n’peut pas s’ quitter toi et moi
    C’est comme ça
    Quand je pense à la vie sans toi
    J’ai si froid
    Et même si l’enfer quelquefois
    Est pavé d’habitude
    On n’peut pas s’ quitter toi et moi
    C’est une certitude

    Toi et moi nous sommes l’eau et le feu
    Mais entre le diable et le bon Dieu
    Nous avons su nous plaire
    Toi et moi, on s’est fait la guerre cœur à cœur
    Tout simplement nous voulions-nous meilleurs
    Que l’ordinaire

    On n’peut pas s’quitter toi et moi
    On n’doit pas
    On a touché l’ ciel, toi et moi
    Tant de fois
  • 10.
    Mon agenda
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    D’abord me souvenir d’ouvrir mon agenda
    C’est déjà ça
    Pour y découvrir c’que je dois faire de moi
    Les prochains mois
    A l’ordre du jour jour, je ne lis que ton nom
    Tout au long
    C’est plus que d’l’amour, ça tourne à l’obsession
    Mais c’est bon

    Comment veux –tu que je t’oublie
    Comment veux –tu que je t’oublie
    Mon agenda ne me le permet pas
    Comment veux –tu que je t’oublie
    C’est toi qui embellis ma vie
    En te penchant tendrement sur mon cas

    Je tourne la page pour voir le lendemain
    T’es toujours là
    Ton nom dans un cœur, tout à côté du mien
    On n’se moque pas
    On a rendez-vous de quart d’heure en quart d’heure
    C’est écrit là
    J’ai juste le temps d’aller t’acheter des fleurs
    Et me voilà !

    Comment veux –tu que je t’oublie
    Comment veux –tu que je t’oublie
    Mon agenda ne me le permet pas
    Comment veux –tu que je t’oublie
    C’est toi qui embellis ma vie
    En te penchant tendrement sur mon cas

    Tu vois mon amour que même en travaillant
    Je pense à toi
    Je passe tour à tour d’un rêve à un bilan
    J’suis fort tu vois
    Et même si parfois j’entends mon directeur
    Oh la la la !
    Qui m’ rappelle sur terre, pour voir si j’suis bien là
    Tu n’me quittes pas !

    Comment veux –tu que je t’oublie
    Comment veux –tu que je t’oublie
    Mon agenda ne me le permet pas
    Comment veux –tu que je t’oublie
    C’est toi qui embellis ma vie
    En te penchant tendrement sur mon cas


    Como te puedo olvidar
    Mi vida tienes que llenar
    De esas cosas que crean el amor

    Como te puedo olvidar
    Tu sol, tus nubes al variar
    De las estaciones en mi corazon
  • 11.
    Lâche pas ton rêve
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    Lâche pas ton rêve
    Lâche pas ton rêve
    Mon petit
    Garde sa fleur
    Dans ton cœur
    Lâche pas ton rêve
    Lâche pas ton rêve
    Mon enfant
    Prends ton temps
    Profites-en

    Va éteins vite la télé
    On peut très bien se passer
    De ses sales nouvelles
    Laisse s’empoigner les grands
    Pour leur or, pour leur argent
    C’est toujours pareil.
    Tu en as déjà trop vu
    Des images qui te remuent
    Qui te donnent un haut le coeur
    Des gens qui se tapent dessus
    Qui s’explosent dans les rues
    Dans un spectacle d’horreur

    Lâche pas ton rêve
    Lâche pas ton rêve
    Accroche-toi Envole-toi

    Ferme les yeux sur la laideur
    Peins le monde à tes couleurs
    Ta palette est bien plus belle
    Il est joli ton dessin
    Où les hommes se tiennent la main
    Pour une ronde fraternelle

    Dis-toi que les gens sont bons
    Et qu’ils savent ce qu’ils font
    Et qu’il n’y a pas la guerre
    Qu’ils s’entraident avec amour
    Se soutiennent tour à tour
    Pour sortir de leur misère

    Si en regardant les cieux
    Tu jouais à parler à Dieu
    Dis-lui, mets le au courant
    Que les hommes n’ont pas trouvé mieux
    Pour montrer comme ils sont pieux
    De se battre en le priant

    Lâche pas ton rêve
    Lâche pas ton rêve
    Accroche-toi Envole-toi

    Lâche pas ton rêve
    Lâche pas ton rêve
  • 12.
    Vers toi
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    Comme un marin loin de la mer
    J’ai senti s’ouvrir un grand vide en moi
    Et j’ai eu peur de l’hiver
    Comment le passer sans toi ?

    Comme un marin loin de la mer
    Je savais au moins que tu existais
    Et qu’au bout de mes déserts
    Patiemment tu m’attendais

    Et j’ai jeté les souvenirs tout rouillés d’ habitude
    J’ai brûlé quelques rêves qui m’avaient retardé
    J’ai quitté mes sentiers bordés de solitude
    Jusqu’au cœur de la ville droit devant j’ai marché

    Vers toi
    J’ai marché vers toi
    Sans douter de moi
    Jusqu’au bout de mon être
    Vers toi
    J’ai marché vers toi
    Droit devant vers toi
    Sûr de te reconnaître

    Et j’ai fouillé chaque étoile, chaque îlot oublié
    J’ai franchi des frontières, j’ai traversé des ponts
    Qui ne menaient à rien qu’à des terres brûlées
    J’ai attendu mille trains dans des gares sans nom

    Comme un marin loin de la mer
    J’ai senti grandir ton absence en moi
    Mais tu m’avais marqué au fer
    Sur toute ma peau je te sentais
    Comme un marin loin de la mer
    Les yeux fermés je t’imaginais
    Ton parfum était dans l’air
    Du bout des doigts je te touchais

    Et je t’ai inventée, modelée de mes mains
    Projetée en couleurs, sur l’écran de mes nuits
    Je t’ai pensée si fort, que tu t’incarnes enfin
    Pour m’offrir un sourire et rallumer ma vie.

    Vers toi
    J’ai marché vers toi
    Sans douter de moi
    Sûr de te reconnaître
    Vers toi
    J’ai marché vers toi
    Droit devant vers toi
    Jusqu’au bout de mon être

    Vers toi
    J’ai marché vers toi
    Sans douter de moi
    Jusqu’au bout de mon être
    Vers toi
    J’ai marché vers toi
    Droit devant vers toi
    Sûr de te reconnaître
    Vers toi
  • 13.
    Toutes seules
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    Le crépuscule embrase l’Atlantique
    Le soleil couchant réveille des vieux rêves.
    Une pièce d’or pour certains
    Ou pour d’autres mystiques
    Les lueurs …d’un paradis lointain….

    Moi de toute façon je pense à toi
    Je sais qu’un jour j’irai où tu m’attends
    Si tu existes, au bout de moi-même
    Où là-bas de l’autre côté du temps.

    En attendant j’observe les ombres
    Qui s’arrêtent sur la digue
    Elles me fascinent, elles m’intriguent
    Toutes ces personnes qui s’font leur cinéma

    Et qui parlent toutes seules
    Qui rêvent toutes seules
    Toutes seules…face à l’océan
    Et elles pleurent toutes seules
    Et elles rient toutes seules
    Toutes seules, depuis si longtemps.

    Seules à fumer leur cigarette
    A se raconter des histoires
    Où elles ne manqueront plus…l’immanquable.

    Et elles parlent toutes seules
    Et elles rêvent toutes seules
    Toutes seules

    Etrange ballet dans la nuit mauve
    Chacun sur son étoile allume son vœu
    Et soudain je comprends , que je suis comme elles
    Une île…une solitude.

    Peut-être es-tu là face à l’océan…
    Et ton regard est parallèle au mien
    Et si une étoile suffisait amplement
    Pour abriter deux par deux toutes ces personnes

    Qui parlent toutes seules
    Qui rêvent toutes seules
    Toutes seules …face à l’océan
    Et elles dansent toutes seules
    Et elles volent toutes seules
    Toutes seules…depuis si longtemps.

    Comme un chapelet de comètes
    Comme des confettis dérisoires..
    Pour une fête à venir…improbable.
    Et elles sortent toutes seules
    Et elles rentrent toutes seules
    Toutes seules…
    Et elles dansent toutes seules
    Et elles volent toutes seules
    Toutes seules…toutes seules
    Et elles naissent toutes seules
    Et elles meurent toutes seules
    Toutes seules…Toutes seules….
  • 14.
    Là où mon cœur me porte
    pas d'extrait
    Lire les paroles
    pas d'extrait
    pas d'extrait
    J’ai trop cru au hasard je suppose
    Mais il n’est plus ce qu’il a été
    Et lui qui faisait si bien les choses
    S’est lamentablement planté

    Je n’aime plus ce qu’il a fait de moi
    Cet homme qui court autour de la terre
    Toujours pressé, toujours aux abois
    L’ancien rêveur n’a plus qu’à se taire

    Alors je reprends ma vie en mains
    Je m’assume, je réponds de moi-même
    Désormais je choisis mon chemin
    Je veux récolter ce que je sème

    Et je vais là où mon cœur me porte
    Débarrassé de tout le fatras
    Des illusions et des lettres mortes
    Des vanités et tous leurs faux pas

    Et je n’aurai qu’à pousser ta porte
    Pour retrouver tout ce qui m’attend
    Les petits riens, les joies de toutes sortes
    Et les tendresses qui résistent au temps

    Et voici qu’après toutes mes errances
    Après tant de chemins rebroussés
    Je reviens aux premières espérances
    Sur le sol de ma réalité

    Et si tu me vois un peu usé
    Par tant d’orages et de tempêtes
    Dans ton sourire je retrouverai
    L’envie de vivre de nouvelles fêtes

    Il était temps que je revienne à moi
    J’avais perdu le sens de l’éphémère
    J’ai compris que j’étais à deux doigts
    De sombrer l’âme la première

    Et je vais là où mon cœur me porte
    Débarrassé de tout le fatras
    Des illusions et des lettres mortes
    Des vanités et tous leurs faux pas

    Et je vais là où mon cœur me porte
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