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Zanzibar (2003)

  • 01.
    Zanzibar
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    Quelque part dans la ville
    Il y a un endroit
    Qui ressemble à une île
    Où la nuit fait sa loi

    On y traîne son spleen
    A l’envers des décors
    Dans la folie divine
    Des chants de Maldoror

    C’est là que je pose ma croix
    Et le noir que je broie
    Accoudé au comptoir
    Du Bar le Zanzibar

    Et comme un escargot
    Mon passé sur le dos
    Je largue les amarres
    Je pars… pour Zanzibar

    Je pars pour Zanzibar
    Je pars pour Zanzibar

    On s’retrouve entre amis
    Entre paumés d’la vie
    Complicité d’un soir
    Chacun trouve son miroir
    Au bar le Zanzibar

    Entre l’ombre et la proie
    Les chasseurs restent cois
    Chacun attend que Godot
    Lui ramène le gros lot

    Zanzibar, Zanzibar
    J’sais même pas où ça s’trouve moi Zanzibar
    Au fond j’m’en fous comme du tiers et du quart
    Au bar le Zanzibar

    Y a quelques cendrillons
    Qui recousent leurs haillons
    Qui attendent leur carrosse
    Loin d’leurs cauchemars de gosses

    Des Artistes de toute sorte
    Le regard sur la porte
    Qui attendent le talent
    Ou l’improbable agent

    Des peintres à court d’idées
    Qui ont tout inventé
    Des leaders sans la lutte
    Des ténors sans le contre-ut

    Des Rimbaud sans Verlaine
    Des Stone sans leur Charden
    Et des metteurs en scène
    Qui refont la bête humaine
    Au bar le Zanzibar

    Des nobles encanaillés
    Qui redorent leur pedigree
    Et des rois sans couronne
    Qui veulent fausser la donne
    Au bar le Zanzibar

    Des loosers magnifiques
    Qui régalent toute la clique
    Des Crésus en goguette
    Qui pleurent pour une soubrette

    Zanzibar, Zanzibar
    J’sais même pas où ça s’trouve moi Zanzibar
    Au fond j’m’en fous comme du tiers et du quart
    Au bar le Zanzibar

    Des menteurs résignés
    Retrouvent leur vérité
    Des magiciens ringards
    S’perdent dans leurs foulards

    On traîne sa solitude
    Comme un chien fatigué
    Et quand elle se dénude
    On lui file un coup de pied

    Y a même des musiciens
    Qui viennent mine de rien
    Jouer des airs fantasques
    Qui font tomber les masques

    Jusqu’au bout du voyage
    Ils bercent les naufrages
    Il n’est jamais trop tard
    Au bar le Zanzibar

    Zanzibar, Zanzibar
    J’sais même pas où ça s’trouve moi Zanzibar
    Au fond j’m’en fous comme du tiers et du quart
    Mais noir pour noir
    C’est plus facile de l’être à Zanzibar
    Au bar le Zanzibar
  • 02.
    Eve De Mon Rêve
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    Eve de mon rêve
    Réveille-toi, le jour se lève
    Fuis dans ton domaine
    Là où les dieux t’ont faite reine
    Mes amis ne font que rire
    Dire que tu n’es qu’un délire
    Que tu n’existes pas
    Mais s’ils te voyaient si belle
    Ils t’arracheraient les ailes
    Les hommes sont comme çà

    Eve de mon âme
    Mon tendre aveu, ma douce flamme
    Fuis dans tes nuages
    Ne te laisse pas mettre en cage
    J’ai peur quand je t’imagine
    Figée dans un magazine
    Offerte à tous les yeux
    Mais captive ô ma sirène
    Même en or, ce sont des chaînes
    Est-ce là ce que tu veux ?

    Eve, mon rêve
    Dis-le de toi à moi
    Quand la nuit s’achève
    Te souviens-tu de moi ?

    Eve ma prière
    Exaucée de jolie manière
    Eve ma folie
    Mon obsession, ma litanie
    J’aime ton paradis étrange
    Où les démons et les anges
    Se tiennent par la main
    Dans un jeu perdu d’avance
    Où on pleure , on rit on danse
    Jusqu’au petit matin

    Eve, de mon rêve
    Dis-le de toi à moi
    Quand la nuit s’achève
    Te souviens-tu de moi ?
    Eve de mon rêve
    Réveille-toi, le jour se lève
  • 03.
    J'Te Lache Plus
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    J’te tiens, j’te tiens, j’te lâche plus
    J’t’enferme dans mon cœur
    Et tu n’en sortiras plus
    Jusqu’à ma dernière heure

    T’as connu des voyous
    Des filous, des grigous
    Que des squatters de cœur
    Qui ont tout saccagé
    Tes rêves et tes idées
    Des salauds, des menteurs
    Mais tu ne m’as pas connu
    Non, tu n’m’as pas connu
    Moi j’t’aurais pas déçue

    J’te tiens, j’te tiens, j’te lâche plus
    Toi j’t’ai trop attendue
    J’te tiens, j’te mets le grappin d’sus
    Au moins te v’là prévenue

    Et ceux qui t’ont laissée partir
    N’auront qu’à se mordre les doigts
    Moi je saurai te retenir
    Tu n’pourras plus te passer d’moi

    J’te tiens, j’te tiens j’te lâche plus
    Toi j’t’ai trop attendue…

    J’ai connu des nanas, des ladies, des divas
    Des mamans, des p’tites sœurs
    Femmes dans tous leurs états, leurs combats, leurs émois
    Leurs secrets, leurs humeurs
    Mais je n’t’ai pas connue
    Non, je n’t’ai pas connue
    Assez de temps perdu

    J’te tiens, j’te tiens, j’te lâche plus
    J’t’enferme dans mon cœur
    Et tu n’en sortiras plus
    Jusqu’à ma dernière heure
    J’te tiens, j’te tiens, j’te lâche plus
    Toi j’t’ai trop attendue
    J’te tiens, j’te mets le grappin d’sus
    Au moins te v’là prévenue

    J’te tiens, j’te tiens, j’te lâche plus
    J’t’enferme dans mon cœur
  • 04.
    Vingt Ans
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    Vingt ans
    J’m’en suis promis des choses quand j’avais vingt ans
    Fort de mes rêves que je portais triomphant
    Dans leur lumière, tout était diamant
    Vingt ans
    Y a pas d’épines aux roses quand on a vingt ans
    On frime ,on prend la pose, on est comme un paon,
    Qui fait la roue, fier et insolent

    La vie et moi
    C’était fou, c’était grand
    J’avais la foi
    La chance du débutant

    Vingt ans, vingt ans
    On ne sait pas grand chose, mais on ose
    Puisqu’on a vingt ans
    On n’garde rien pour après , puisqu’on est
    Les maîtres du temps.

    Vingt ans
    Et la première blessure, le premier tourment
    Quand l’amour se parjure implacablement
    Et vous laisse l’âme à feu et à sang
    Vingt ans
    On a vite oublié puisqu’on a vingt ans
    Et on va voir ailleurs, on aime à tous vents
    Rien ne peut détruire un cœur de vingt ans

    Et j’avais tant de ciel en moi
    Que je me sentais à l’étroit
    Le monde n’attendait que moi
    Moi, moi, et mes vingt ans…
    Et mes vingt ans…
    Et mes vingt ans…

    Vingt ans, je n’ai pas pu les retenir mes vingt ans
    Ils ne sont plus que sable mes vingt diamants
    Mais j’ai beau me dire…que j’ai fait mon temps

    Souvent, souvent je les retrouve d’un coup de printemps
    Dans les yeux d’une louve qui m’aime tendrement
    Et je m’accroche encore …aux ailes du vent.

    C’est vrai je les retrouve d’un coup de printemps
    Dans les yeux d’une louve qui m’aime tendrement
    Mes vingt ans

    Et je m’accroche encore aux ailes du vent
    La vie et moi c’est toujours fou, c’est toujours grand
    Comme à vingt ans.

    Vingt ans
  • 05.
    Tant D'Amour Qui Se Perd
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    Il y a tant d’amour qui se perd
    Il est dans l’air
    Au bout de nos doigts
    Et tant de cœurs solitaires
    Qui s’désespèrent
    Qui n’y croient pas

    Tant d’amour qui nous dépasse
    Tellement il remplit l’espace
    De nos p’tites vies
    Tant d’amour qui nous fait peur
    Comme les épines sur les fleurs
    On s’en méfie

    Il y a tant d’amour qui se perd
    Il est dans l’air
    Il nous attend
    Il est là dans sa lumière
    Mais il se perd
    Il est grand temps

    Et derrière nos solitudes
    On se cache et on élude
    Les émotions
    Qui font que le cœur s’emballe
    Oui mais si jamais ça cale ?
    Désillusion

    Il y a tant d’amour qui se perd
    Il est dans l’air
    Au bout de nos doigts

    Toi qui es là devant moi
    Oui toi qui rêves et qui ne me voit pas
    Je ne suis rien
    Mais je sais bien
    Sur quelle planète tu t’envoles
    Les yeux fermés chaque fois tu en as ras le bol
    Tends moi la main
    Je t’y rejoins

    Il y a tant d’amour qui se perd
    Il est dans l’air
    Au bout de nos doigts

    Et tant de cœurs solitaires
    Qui s’désespèrent
    Qui n’y croient pas

    Dois-je croire à tes serments ?
    Est-ce qu’on va s’aimer vraiment ?
    Et à quel prix ?
    On en lit dans le journal
    Des histoires qui finissent mal
    Oh non merci !

    Il y tant d’amour qui se perd
    Il est dans l’air
    Il nous attend

    Il y a tant d’amour qui se perd
    Il est dans l’air
    Personne ne l’voit
    Ou alors comme un enfer
    Comme un bras de fer
    Comme une croix

    Une coquille de noix sur la mer
    On trouve sa terre
    Ou on s’y noie
    Mais sans amour on se perd
    Dans un désert
    De désarroi

    Il y a tant d’amour qui se perd
    Il est dans l’air
    Au bout de nos doigts
    Et tant de cœurs solitaires
    Qui s’désespèrent
    Qui n’y croient pas
  • 06.
    Mon Voisin Sur La Lune
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    Je me souviens de toi
    Et plutôt deux fois qu’une
    Tu étais autrefois
    Mon voisin sur la lune

    Tu ne me remets pas
    Je vois qu’je t’importune
    Tu étais bien, crois-moi
    Mon voisin sur la lune

    T’es tellement élégant
    Dans ton beau costume
    Et tellement différent
    Des rêveurs que nous fûmes

    Du temps où cheveux longs
    Nous voulions changer d’air
    Du temps où nous avions
    Tout un monde à refaire

    Mon voisin sur la lune
    Est revenu sur terre
    Pour gagner de la thune
    Et pour faire des affaires

    Il a vendu la lune
    Et son père et sa mère
    Mon voisin sur la lune
    A vraiment su y faire


    Tu crachais sur l’argent
    Et l’usine de ton père
    La vie apparemment
    T’a fait faire marche arrière

    Tu jurais à tous vents
    De faire le tour de la terre
    Et de défier l’océan
    En marin solitaire

    Funambule, cœur vaillant
    Allumé, visionnaire
    Défenseur des perdants
    Et révolutionnaire

    Alors t’en as eu marre
    De lutter pour des prunes
    De casser sans espoir
    Des cailloux sur la lune

    Je me souviens de toi
    T’avais jamais une thune
    Tu étais autrefois
    Mon voisin sur la lune

    Te voilà président
    Tu es dans la finance
    T’es pressé, on t’attend
    J’te r’tiens pas, et bonne chance !

    J’avais tant d’choses à t’dire
    Mais ton temps c’est d’l’argent
    Et à part des souv’nirs
    J’ai rien d’intéressant

    Mais p’t’être bien qu’un d’ces jours
    J’t’écrirai un p’tit mot
    Le temps qu’j’emprunte la plume
    De notre ami Pierrot.

    Mon voisin sur la lune
    Est revenu sur terre
    Pour gagner de la thune
    Et pour faire des affaires

    Il a vendu la lune
    Et son père et sa mère
    Mon voisin sur la lune
    A vraiment su y faire
  • 07.
    Et Le Temps S'Arrêtait
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    Tu sautais page en page
    Dans le livre de ma vie
    Un peu bohème, un peu sauvage
    Tu allais, tu venais ravie.
    Tu me quittais sans ambages
    Pour revenir encore plus jolie
    Tu soufflais quelques nuages
    Et tu m’offrais une embellie

    Et le temps s’arrêtait
    Lorsque tu te posais chez moi
    Le temps lui s’arrêtait, oui mais toi tu passais
    Pourquoi ?
    Tu n’passais jamais qu’ en coup de vent,
    Mais tu me laissais pourtant
    De quoi rêver …de quoi t’aimer
    jusqu’à la prochaine fois…

    Chez moi gardais ta malle
    Pleine de chiffons, de falbalas
    Oui mais moi je vivais que dalle
    Tant qu’tu n’étais pas dans mes bras

    Je suivais sur cartes postales
    Les paradis où tu dansais
    Et quand parfois ça tournait mal
    Tu pleurais, je te consolais

    Mais quel supplice de Tantale
    Mon amour pour ton amitié
    Un jour j’ai déposé ta malle
    Chez le chiffonnier du quartier.
    Car j’avais le cœur tout cabossé…

    Et le temps s’arrêtait
    Lorsque tu te posais chez moi…
    Le temps lui s’arrêtait, oui mais toi tu passais
    Pourquoi ?
  • 08.
    O Monde
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    Assis au bord du temps
    A la lisière du monde
    J’regarde passer les gens
    Qui défilent à la ronde

    J’regarde passer la vie
    J’ai l’humeur vagabonde
    Et je pleure, et je ris
    De seconde en seconde

    Et là, bien loin de moi
    C’est fou ce que je vois

    D’abord j’vios tout c’qu’on sait depuis des millénaires
    On chante dans les palais on pleure dans les chaumières

    Dans les palais on mange du caviar à la louche
    Dans les chaumières on en a juste l’eau à la bouche

    J’vois des escrocs qu’on accueille partout comme des stars
    Et des pauvres gars en taule pour un loyer en retard

    Tout au fond d’une impasse un junke agonise
    Son dealer, lui, s’prélasse en gondole à Venise

    Ö monde, monde, ne m’en veux pas
    Mais je me sens mieux loin de toi
    O monde monde, excuse moi
    Mais je ne comprends plus tes lois

    Assis au bord du temps
    Je regarde le monde
    Il est triste ou marrant
    De seconde en seconde

    Aub out de ma lorgnette
    J’en vois d’toutes les couleurs
    J’vois des choses un peu bêtes
    Et d’autres qui font peur

    J’vois des pays où l’homme fait des folies d’son corps
    Mais la femme adultère est lapidée à mort
    Imaginez qu’chez nous on impose la vertu
    Qu’on n’puisse même plus rire de nos histoires de cocus

    Je me vois sous la pluie abandonné trempé
    Courant vers un taxi qui me file sous le nez
    Non seulement ma belle m’avait posé un lapin
    Mais je la vois passer dans la Roll’s d’un rupin

    Ô monde,monde, ne m’en veux pas
    Mais je me sens mieux loin de toi
    Ô monde monde, excuse moi
    Mais je ne comprends plus tes lois

    Assis au bord du temps
    Je me tiens loin du monde
    Et pourtant je l’entends
    La violence qui gronde

    J’vois des malins qui s’battent à la sortie des stades
    Et des p’tites vieilles qu’on agresse pendant leur promenade

    J’vois une épouse qui comme chaque soir se prend un pain
    Son mari s’est saoulé, il n’a pas truové d’turbin

    Je vois des nations qui s’tapent dessus depuis toujours
    Mais elles n’ont pas d’pétrole, alors tintin les secours !

    Je vois des fous qui prient avant de tout faire sauter
    Des gosses qui à coups de pierres veulent chasser des blindés

    Je vois le général entouré de sa cour
    Qui explique au journal sa petite guerre du jour.

    Je vois le p’ti soldat dans le froid dans la boue
    Qui n’comprend toujours pas où mène ce jeu de fous.
  • 09.
    Un Air En Fa Mineur
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    Un air en Fa mineur
    Un air venu d’ailleurs
    Un chant de paradis
    Du temps des jours bénis

    Un air en Fa mineur
    L’écho d’anciens bonheurs
    Une voix qui fait du bien
    L’enfant qui se souvient

    Dormi bambino mio
    E tornerà papà
    Dormi tesoro mio
    Egli ti porterà
    Tutte le belle cose
    Che tu potrai sognar
    E anche delle rose
    Per me se Dio vorrà

    Un air en Fa mineur
    Un air tout en douceur
    Qui vous emporte au loin
    Dans un rêve câlin

    Un air en Fa mineur
    Qui caresse mon cœur
    Ma mère qui me sourit
    L’enfant s’endort ravi.

    Dormi bambino mio
    E tornerà papà
    Dormi tesoro mio
    Egli ti porterà
    Tutte le belle cose
    Che tu potrai sognar
    E anche delle rose
    Per me se Dio vorrà
  • 10.
    Douceur
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    A t’regarder là dans mes bras
    J’me sens si bien qu’j’me dis tout bas
    D’où me vient tant de chance tout à coup ?

    J’peux même pas dire que j’te cherchais
    J’savais même pas qu’tu existais
    J’ai rien fait pour arriver jusqu’à nous

    Mais nos regards se sont croisés
    Et l’un dans l’autre on s’est trouvés
    Comme des paroles qui attendaient leur musique

    On va s’graver sur parchemin
    Pour assurer nos lendemains
    Des mots d’amour et des formules magiques

    Viens ma douceur,
    Prends ta place dans mon cœur,
    Et commençons notre histoire
    Prends tout mon temps
    Mais m’rends-moi mes viengt ans
    J’te promets, j’ferai tout pour y croire

    On s’trouv’ra un coin quelque part
    Où on pourra s’poser peinard
    Faire connaissance et tout recommencer

    A Paris ou à Zanzibar
    On f’ra tout dans les règles de l’art
    C’est une chance à n’pas laisser passer

    Viens prends ta place dans ma vie
    Même si tout n’y est pas joli
    Y a encore un peu d’soleil par ci par là
    Tu peux tout laver à grandes eaux
    Redécorer de bas en haut
    Tu pourras même jeter c’qui n’te plaît pas

    Viens ma douceur,
    Prends ta place dans mon cœur,
    Et commençons notre histoire
    Prends tout mon temps
    Mais m’rends-moi mes vingt ans
    J’te promets, j’ferai tout pour y croire
  • 11.
    Ne T'En Va Pas
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    Ne t’en va pas
    Ce n’est qu’un nuage
    Entre toi et moi
    C’est pas la première fois

    Ne t’en va pas
    Laisse passer l’orage
    C’est vrai le ciel est bleu
    Mais au fond de tes yeux
    Dans des éclairs de feu
    Ma vie vole en éclats

    Ne t’en va pas
    Ignore moi si tu veux
    Rends-moi fou malheureux
    Mais reste avec moi

    Ne t’en va pas
    Tue-moi à petit feu
    Je mourrai amoureux
    Ce sera toujours mieux
    Que de vivre sans toi

    Ne t’en va pas
    Ce serait dommage
    J’suis pas celui qu’tu crois
    Y a pas qu’du mal en moi
    Me jette pas comme ça

    J’peux encore te servir
    J’f’rai l’clown pour te faire rire
    J’déroulerai sans rien dire
    Des tapis sous tes pas
    Moi qui t’ai fait souffrir
    Qui mérite le pire
    Je suis prêt à subir
    Ta loi

    Ne t’en va pas
    Je serai ton miroir
    J’te dirai tous les soirs
    Que tu es la plus belle pour moi

    Ne t’en va pas
    Et qui sait un matin
    Un mot, un geste, un rien
    Te touchera enfin
    Tu me tendras la main

    Ne t’en va pas
    Et qui sait un matin
    Un mot, un geste, un rien
    Te touchera enfin
    Tu me tendras la main

    Ne t’en va pas
    Ce n’est qu’un nuage
    Entre toi et moi
  • 12.
    Le Mari Modèle
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    Quand elle a sonné à ma porte
    Pour vendre ses bijoux à deux sous
    J’lui dis « Ma femme n’est pas là
    Excusez-moi, mais vos bijoux j’m’en fous »

    Et j’ai bien refermé ma porte
    J’suis retourné à mon fourneau
    Retrouver mon gigot d’agneau
    Qui rissolait, à point juste ce qu’il faut.

    J’suis ce qu’on appelle
    Le mari modèle

    J’entends du bruit à ma fenêtre
    Oh la la la la ! Qui est-ce encore ?
    Je la vois , mais cette fois
    Elle veut m’fourguer une gourmette plaquée or !

    J’lui dis « Mamzelle j’suis en vacances
    J’aim’rais bien qu’on me fiche la paix »
    Et pour qu’elle comprenne bien
    Sans regrets, j’lui claque les volets au nez
    Oh yeah !
    J’suis ce qu’on appelle
    Le mari modèle
    Vade retro
    Go go,go,go !

    J’finis l’gigot, j’choisis l’programme
    Je m’installe devant la télé
    Je crois rêver car la bonne femme
    Commence à m’parler par la cheminée
    Oh non !

    Bien sûr j’ai dû sortir l’échelle
    Fallait bien qu’elle descende du toit
    Elle me tombe dans les bras
    Mais halte-là ! Baby on m’la fait pas
    J’suis ce qu’on appelle
    Le mari modèle.
    Vade retro
    Go go,go,go !

    Enfin j’suis monté dans ma chambre
    Pour un repos bien mérité
    J’suis à peine dans mon plumard
    Qu’elle sort du placard
    Pour me border .

    Alors si vous voyez ma femme
    Dites-lui qu’elle se fait des idées
    Qu’y avait pas de quoi faire un drame
    Pour un ch’veu noir trouvé sur l’oreiller

    D’ailleurs j’lui ai acheté une broche
    Un’ p’tite biche en acier chromé
    Mais j’avais pas un sou en poche
    Du coup elle me l’a même pas fait payer.

    J’suis ce qu’on appelle
    Le mari modèle
    Vade retro !
    Go ! Go! Go! Go!
  • 13.
    Toi Et Moi
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    Toi et moi, jour après jour
    Une valse qui n’en finit pas
    Folle ou tendre tour à tour
    Elle a fait mille détours
    Sans désunir nos pas

    Toi et moi, jour après jour
    Et la valse vole par delà
    Les embûches du parcours
    Quand la vie nous joue ses tours
    Elle fait la la la la

    Oui toi et moi, ballottés,
    Emportés par le flot
    Nous tenant par la main
    Courbant cent fois le dos
    Et malgré tout
    Fiers de notre duo

    Toi et moi, jour après jour
    Et l’amour,l’amour, l’amour…

    Et on a beau dire, on a beau faire
    On n’pèse pas lourd sur cette terre
    Grains de poussière que nous sommes
    Sur les lunettes des astronomes

    Mais deux par deux on est si grands
    Qu’on peut bâtir des cathédrales
    Et chaque amour est une étoile
    Qu’on allume au firmament
    Et qui défie le temps

    Toi et moi, jour après jour
    Dans la ronde des autres amours
    Qui se font et se défont
    Qui se noient sous les questions
    Quand le rêve tourne court

    Toi et moi, jour après jour
    Dans la ronde des autres amours
    Qui se font et se défont
    Qui se noient sous les questions
    Quand le rêve tourne court

    Toi et moi, jour après jour
    Une valse qui passait par là
    Une rengaine à deux sous
    Qui s’est accrochée à nous
    Comme un cœur qui bat

    On s’est heurtés,
    Déchirés, lacérés
    Aux récifs sans pitié
    De nos malentendus
    On s’est relevés
    Pour s’aimer encore plus

    Toi et moi, jour après jour
    Et l’amour, l’amour, l’amour

    Oui toi et moi, à quoi ça tient
    A une valse, à trois fois rien
    Un bal perdu, j’passais par là
    Tu m’as zouri et un, deux,trois
    Te voilà dans mes bras

    Toi et moi, jour après jour
    Une valse qui n’en finit pas
  • 14.
    Mon Douloureux Orient
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    Mon Orient déchiré
    Mon douloureux Orient
    Ton beau ciel étoilé
    A viré rouge sang

    Mon Orient tourmenté
    Mon souvenir brûlant
    Hier je t'ai chanté
    Je te pleure à présent

    Car j'étais près de toi
    L'autre jour à Jénine
    Quand tu criais "pourquoi ?"
    Devant tes maisons en ruine

    Et mon coeur a saigné
    Un soir à Tel-Aviv
    Quand ta jeunesse a dansé
    Jusqu'à ce que mort s'en suive

    Je ne sais plus que dire
    Je n'y comprends plus rien
    As-tu vécu le pire
    Ou n'est-il que pour demain ?

    Est-il fou d'espérer
    Voir un jour sur ta terre
    Fils d'Allah et Yahvé
    Vivre en paix, si ce n'est en frères

    Et quitter la vieille histoire
    La maudite spirale
    Se vider la mémoire
    Des rancoeurs ancestrales

    Et briser ce sortilège
    Qui te vole tes enfants
    Cet effroyable piège
    Oeil pour oeil, dent pour dent

    Mon Orient terrifié
    Malheureux Proche-Orient
    Dans ta beauté blessée
    Tu veux dénier le temps

    Et je te vois meurtri
    Mon pathétique Orient
    J'entends toujours ton cri
    Je vois ta main qui se tend

    Mais je ne peux pas grand chose
    Mon impossible Orient
    Juste plaider la cause
    Une prière en passant

    Pour que les grands du monde
    Se penchent enfin sur tes plaies
    La blessure est profonde
    Et plus vive que jamais

    Il faudra bien pourtant
    Qu'il y ait un premier pas
    Le début d'un instant
    Où la haine s'oubliera

    Deux enfants, qui enfin
    Ignorant les frontières
    Effacent, main dans la main,
    Toutes les années d'enfer

    Mon Orient déchiré
    Mon douloureux Orient

    Mon Orient déchiré
    Mon douloureux Orient
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